Ce qui s’est passé en Algérie avec les harkis, on n’y peut plus rien. Par contre, l’attitude qu’on a eu avec les survivants en France pendant longtemps, çà on y pouvait quelque chose.
Les avoir parqué des années dans des camps qui avaient servi avant à interner les républicains espagnols, puis les juifs en attente d’Auschwitz, a été une véritable honte, de quelque bord politique qu’on soit.
De Gaulle n’en voulait pas en métropole et aurait dit « ces gens là ne sont pas comme nous... ». A partir du moment où on commence une phrase par « ces gens-là », tout le reste suit...