Hélas oui, mais cela fait partie des discours préélectoraux.
Toutefois, l’actuel premier ministre turc Erdogan a été lui aussi élu grâce à une rhétorique profondément anti-israélienne. Ce même Erdogan qui aujourd’hui sert les intérêts de l’OTAN et vient de déclarer que tout militaire syrien proche des frontières turques était une cible, en réponse à l’abattage pour le moins obscur d’un avion turc.
En Afghanistan et au Pakistan, le schéma est sensiblement le même : les dirigeants dénoncent publiquement les actions menées par les Etats-Unis mais au-delà de la dénonciation publique, il ne se passe rien.
C’est en cela à mon avis que les supporteurs de Morsi seront déçus. Le temps est à la schizophrénie diplomatique 