Toute mutilation due à la religion devrait faire l’objet d’une procédure pénale d’autant que les enfants sont en première ligne, après si les adultes sont assez cons pour se couper un bout de chair par-ci par-là, cela les regarde, à condition que ces actes ne bénéficient d’aucun remboursement par la CPAM, y compris en cas de complication.