Cette fuite en avant d’accumulation du capital est rendue plus difficile par l’intensification de la concurrence des capitalismes russe, indien, brésilien et chinois. Cette financiarisation des économies et l’accumulation de ce capital financier a aussi un caractère fictif, car les titres financiers qui s’amoncellent correspondent à des reconnaissances de dettes qui ne pourront jamais être honorées. Il y a déconnexion complète entre la croissance rapide des marchés financiers et la croissance bien plus lente des productions de marchandises. Seulement 5% des énormes sommes qui sont échangées chaque jour à la bourse vont vers l’économie réelle en réalité grâce et à cause des participations croisées, c’est le même capitalisme qui joue gagnant partout,
en fait un millier de personnes se partage l’entité du gâteau économique.......