@Ursulin,
Vous inversez la charge : si je dis que tel virus a telles caractéristiques et induit telle maladie, c’est à moi de le prouver. Pas à vous de prouver le contraire, sauf éventuellement si je me refuse à apporter des preuves de ce que j’avance mais que j’ai les moyens marketing pour vendre mon point de vue malgré tout. L’industrie du VIH n’a jamais prouvé ses hypothèses d’existence et de causalité infectieuse entre un rétrovirus et le Sida. C’est pour cela que ses recherches n’aboutissent à rien, le postulat de départ étant faux. Elle a juste créé des antibiotiques (les ARVs) qui s’attaquent aux symptômes de la déficience immunitaire (les infections).
Mais comme la déficience immunitaire existe, il faut bien qu’il y ait des raisons - et ces raisons sont depuis 30 ans étudiées par un petit nombre de scientifiques et de médecins, hors du système de l’argent facile lié au VIH, qui démontrent que le stress oxidatif (du notamment à la prise de drogues, à la malnutrition, au stress) induit effectivement un état de déficience immunitaire. En Occident, le Sida fut au départ la résultante de l’épidémie de prise de drogue ayant commencé aux USA au début des années 70 (avec les GIs de retour du Vietnam) et ayant explosé dans le milieu homosexuel « fast-track ». 10 ans après, ces gens-là commençaient à tomber comme des mouches à cause de la destruction de leur système immunitaire.
Luc Montagnier lui-même insiste sur l’importance de ce stress oxidatif, allant jusqu’à dire qu’un système immunitaire en bon état peut se débarrasser tout seul du VIH.
Mais, malheureusement, plutôt que de confronter le vrai problème du style de vie des populations touchées, l’establishment a préféré inventer un virus car c’était utile politiquement (la politique de la peur ne date pas de Bush) et surtout il y avait des milliers de « chercheurs » ayant passé des années à traquer d’hypothétiques virus du cancer, n’ayant rien trouvé, et qu’il fallait recaser sans perdre la face.
Bon là je vous la fait courte de chez courte, mais en gros c’est l’énoncé du problème.