Maurice, sous prétexte de droit européen transposé, mais la loi reste anticonstitutionnelle.
"Elle applique le droit européen.
Son auteur la présente comme une transposition dans le droit français d’une
décision du Conseil européen prise en 2008 (décision
cadre de 2008 demandant aux Etats membres d’introduire dans leur droit
pénal la répression de l’apologie ou de la négation du crime de génocide). Le
Parlement français se conforme donc aux
obligations communautaires, ou du droit européen"