Bonjour Maurice,
Je vois pour le motif, mais moins pour le déroulement de l’opération. Pas d’accès maritime facile (Méditerranée et port russe de Tartous), une défense aérienne assez robuste (même s’il n’y a pas de missiles S-300), des pays limitrophes peu en faveur d’une déstabilisation (Erdogan a subitement changé d’avis après sa rencontre avec Poutine, le Liban et l’Irak ont toujours soutenu une solution non violente, reste la Jordanie et le Kurdistan éventuellement...)
Vu de loin, ça a l’air quand même assez compliqué.