Plutôt que se perdre à combattre les vilains penchants de la nature, mieux vaudrait en profiter (l’enfant hérite d’une intuition qui résume les connaissances paternelles, d’où, par exemple, les générations de mathématiciens tels les Bernouilli ou encore les générations de musiciens tels les Bach, les Couperin ou les Mozart). C’est un peu l’histoire du verre à moitié vide.
Heureusement, la société a besoin d’une immense variété de fonctions, lesquelles supposent une grande variété de connaissance. Il faut donc proposer aux jeunes des parcours qui correspondent à leur héritage (car chaque enfant a un héritage culturel, même si celui-ci n’est pas forcément adapté aux désidératas de l’EN).