Bonjour
En Espagne 70 ans de franquisme ont laissé des regrets à certains...Voilà ce que c’est d’élire une droite dure par déception des résultats de la gauche PS.
Restriction des libertés publiques, c’est le rêve de tous les fascistes, sans frontières. En France, sur le modèle Berlusconi qui possède quantité de media, Nicolas Sarkozy s’y était pris habilement. Tous les media sont possédés par de grands financiers, ses amis, et donc la presse était muselée par un habile jeu de réseaux. Pour les droites du monde entier le peuple n’a pas droit à une info claire et honnête. Nos droites ont des vélléités autoritaires fondées sur l’ordre (moral aussi). Pour la gauche ? hélas il ne faut jurer de rien.*Quitte à y laisser des plumes, je ne crois pas que la gauche française de 2012 tente jamais de forcer la presse à se taire*.
Je crois, pour ma part, que les espagnols se sont trompés de candidat..Elire « les bons » c’est difficile, un peu du loto ! et pour avoir collectivement, pour tout un électorat les bons numéros, c’est encore plus hasardeux.. C’est le sort des urnes.
Dans un parti donné, quel qu’il soit, tout le monde n’est pas à mettre dans le même sac (hihi jeu de mots : S.A.C.pour le parti gaulliste !). Ainsi un Valls se distingue de certains autres...mais dans la droite dite républicaine ...tout le monde n’est pas républicain (sic). Ainsi, à plusieurs reprises dans le passé, se sont manifestés chez ces partis ceux que je me suis toujours plu à désigner comme crypto fascistes. Oh, les noms vous viendront bien tout seuls ! et dans la dernière campagne présidentielle de nouveaux crypto fascistes ont fait leur sortie du placard : ceux qui ne voient plus de différence entre l’UMP et le FN.
En Espagne, pour y revenir, les choses sont claires : les électeurs se sont donné le bâton pour se faire frapper. Oh, n’allez pas croire : je les plains.
Cordialement
noodles
* à noter toutefois que le gouvernement Blum, soucieux de ne pas se solidariser avec les Républicains espagnols et de ne pas reconnaître l’évidence de la guerre à venir avec le 3e Reich , en 1937, a contraint la presse française, par des moyens de pression ocultes, à taire le bombardement de Guernica. Incroyable mais vrai. La nouvelle est sortie QUINZE JOURS APRES l’événement majeur que l’intervention allemande représentait, et sortie par le canal anglais. Incroyable mais vrai