>gordon71
Oui, ça fait mal !, Georges.
C’est grave.
Je crois qu’ « on peut pu rien dire » !
et on a tellement à la fois, le besoin, et les moyens de la transparence, que même si on regrette, il faut le dire !
Au point que je ne sais pas ce qui va rester dans notre panthéon intérieur ou notre imaginaire. Peu à peu j’en raye de ma liste. (je vous passe les noms)
Bof ! Quand on sera morts nous aussi, anonymes, quelle importance ? Vaut mieux ne pas laisser de trace du tout qu’une espèce de cicatrice douloureuse...
Je ne savais pas tout ça, pas plus que Rosemar, visiblement, et au fond je crois que c’est aussi l’image que conservera le grand public de Michel Polac, il y a peu de chances que ce que vous révélez soit communiqué en grand. Et cette transparence sera une fois encore réservée aux « happy ( ?) few ».
noodles