Merci pour ce témoignage de ce récit de voyage dans le réel...d’une autre Europe qui peut encore exister. N’en déplaise aux militaro-media occidentaux, le Bélarus n’est pas l’enfer qu’ils décrivent ni un pays sous tutelle des 1% en dépit des injonctions de la Commission Européenne.
Le terme « classe moyenne » y a un sens et un avenir pour peu qu’une révolution « à la mode orange » ne décide de décharger sa jalousie avec ses rebelles en ligne de bataille.
L’histoire n’a cependant pas de fin contrairement à ce qu’on a fait croire aux « bons européens » depuis les années 90. Beaucoup d’Ukrainiens espèrent aussi un futur pour leur pays et souhaitent faire parti de l’union économique Belarus, Russie, Kazakhstan. On comprends que ça fasse plus rêver que le destin grec ! L’Histoire aime les rebondissements...