Quand
on sait que l’obole était au XVIème siècle une monnaie grecque qui équivalait au
sixième de la drachme, on peut comprendre l’humiliation que représente pour le Premier
ministre Samaras la tournée des euroboles
européennes. Pas sûr qu’il obtienne grand chose lorsqu’on observe à quoi se réduit
le consensus franco-allemand : une présentation commune des résultats de la
rencontre sans intervention journalistique. Pour résumer : se leurrer soi-même
et museler l’autre. Le faux duo Merkel-Hollande
n’a rien à envier au feu couple Nicolas-Angela (cf. Une clé de 12 pour la 11,
vite… pour son résumé sur l’air de Laurel et Hardy).