En effet, au-delà du problème de la diminution des ressources d’énergie, se pose aussi celui de la ressource en eau potable.
Et donc, si la poursuite de l’exploitation des roches de schistes s’effectue en utilisant l’eau des nappes phréatiques tout en polluant ces dernières le bénéfice (important pour Total) risque pourtant d’être mince au total !
On peut même se demander si l’énergie tirée des gaz de schistes serait suffisante pour alimenter les usines de dessalement d’eau de mer de façon à compenser les pertes dans les nappes phréatiques...
D’où l’hésitation des élus avant de s’engager dans une manipe qui pourrait s’avérer calamiteuse à terme.
Bien à vous.