Je ne crois pas une seconde que la presse soit muselée par la crainte de ne plus recevoir de subventions. Il ne faut pas oublier à qui appartient cette presse : les mêmes qui contrôlent nos banques, notre industrie et nos gouvernements. Ces 2 milliards de subventions ne sont que les frais d’une propagande non-rentable payés par les gugusses que nous sommes.