« huit mois de chômage à taux plein ! »
Encore faudrait-il avoir l’honnêteté de préciser que le « taux plein » des intermittents n’est pas du tout le même que celui du régime général.
Bien sûr i est facile de « taper » sur les intermittents, tout en oubliant qu’ils choisissent rarement leur statut, et que la majorité d’entre eux aimerait pouvoir travailler « à plein temps », avec la sécurité qui va avec. Malheureusement, nombre d’institutions PUBLIQUES et autres boites de productions abusent du système, et encouragent la précarité, alors qu’ils auraient la possibilité d’engager du personnel permanent, souvent à un coût final pas tellement supérieur.