Merci le libéralisme économique, où les libres universités ont la liberté de rendre libre les étudiants en les obligeants à s’endetter à vie, ou de se contenter d’un niveau d’éducation plus bas.
En tout cas, sarkozy ou le président chilien, c’est la même famille politique : quel que soit la mobilisation, restont fermes pour conserver les inégalités ou les augmenter.