Grand bien leur fasse ; et qu’ils renouvellent annuellement cet hommage, jusqu’à ce qu’il soit posthume !
Quelle honte pour Nice, mais quel plaisir de voir toutes ces tronches rire jaune, et jouer les rassemblés alors qu’ils sont tous prêts à se donner des coups de couteaux dans le dos pour prendre la suite de celui que les Français ont définitivement foutu dehors !
Morano, une chanson, Morano, une chanson !