Calmos, j’ai bien compris que vous preniez mon intervention à contre-pieds, en insistant sur le fait que c’est justement le fait de la population « sans papiers » qu’il existe un risque.
Cependant, ça ne rend pas obsolète mon questionnement profond sur la limitation des soins en fonction de ses origines :
1) Pouvez-vous GARANTIR qu’aucun sans-papier ne passera la frontière ?
Beaucoup de maladie n’ont besoin que de peu de porteurs pour générer une épidémie.
2) Dès lors que les malades sont là, le fait de les reconduire à la frontière empêche-t-il tout processus de contamination pendant la reconduite même en faisant attention ?
3) Peut-on garantir que personne n’ira faire du tourisme dans les pays soit-disant générateur d’immigration sanitaire ? Et en filigrane, cette personne garantira-t-elle ne pas ramener une de leurs « saloperies » ?
Vous voyez, Calmos, il y a tellement de cas d’écoles et de scénarios envisageables, que le mieux reste encore le principe de précaution : SOIGNER TOUT LE MONDE.
Ironie du sort, cela pourrait même sauver ceux qui refuse ce mode de pensée
