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thepouet 4 septembre 2012 20:21

« C’est pourtant facile d’assurer la santé gratuite pour tous. Il suffit d’empêcher les gens de tomber malade. »

Ah ah ah ah ah ah !

Même en se voulant bête, on peut dire des choses censées !

Effectivement, je pense que les maladies sont du pain béni pour le système ! smiley smiley
N’a-t-il pour fâcheux paradigme de tout considérer comme un marché ???
( Aaaah les merveilleuses p’tites bonbonnes d’O2 « fraîcheur des bois » vendues dans toutes les bonnes pharmacies en 2050 ^^ )

Une maladie est un marché, et il ne faut pas laisser le bétail supposer que les 3/4 de celles-ci pourraient être éradiquées, notamment par une meilleure hygiène alimentaire.
Puissent ceux qui ne le pensent pas accepter d’entendre le discours de Montagnier.

Les connaissances millénaires des Yogi relatives à la santé ne sont pas bonnes pour un système monétariste keynésien, qui demande à ce que le pognon circule, circule, circule, et le plus vite possible, même si cette agitation n’apporte rien du point de vue de l’économie physique.
Que le bétail humain bouffe plus sain, ce n’est pas ce qui les préoccupe, il se pourrait que ça empêche les gens de tomber malade, or, de ceci ils se moquent, et le marché des solutions pharmaceutiktik s’ouvre, s’ouvre, et c’est tout bénef.
Ails et citrons, c’est p’être très efficace contre la crève ( si si souvenez-vous en, l’hiver arrive ! ) mais ça ne fait pas tourner l’économie ... keynésienne. smiley smiley  smiley
En revanche, du point de vue de l’économie physique, donc vu par le prisme du principe de moindre action, il n’y a pas photo !

Cancer et nutrition, Obésité et hamburger, carences en vitamines et autres précieux nutriments dans les produits, très « aux normes », de l’alimentaire industriel :
dans quelle façon de penser, au sein de quel système ces questions pourront-elles être envisagées plus haut, à leur racine ?
Pas dans un empire ...Mais dans une entité qui pense le « je » comme un « nous » et inversement

Une fois de plus, lorsqu’on accepte les paradigmes de l’ ECONOMIE PHYSIQUE, « tout » peut prendre un nouvel équilibre :
L’économie physique - physique ? Y’en a d’autres ?? Ah bon ?!! - c’est ça, pour Leibniz  :

« l’économie vise à l’amélioration du potentiel de densité démographique relative »
Point barre ! Le reste est disons pollution, sophisme, égarement.

L’argent, dans cette conception, n’est qu’un moyen de permettre cette capacité toujours plus grande à  accueillir les générations suivantes dans de meilleures conditions, et ne saurait d’aucune manière être le but en soi, contrairement aux fondements de l’école Keynésienne, de ce fait intrinsèquement fasciste. ( eh oui ! )

« Le principe de moindre action », dont le « papa spirituel » est encore ce bon Leibniz, peut alors redevenir LE critère opérationnel, en toute chose
( Par exemple, pour le déplacement de la masse, 7 milliards d’âmes incarnées ça bouge et implique des choses, eh bien au nom de ce principe, on privilégie la glisse, donc l’eau ET le coussin d’air ou la lévitation magnétique, car c’est ainsi que ça « frotte » le moins, mais pardon je m’égare )

Vu comme ça, on admettra que trouver des solutions pour essayer de moins « empoisonner » la populace par le biais de la nourriture industrielle est une question que suscite ce « principe de moindre action », et que ne suscitera jamais ce système de pyramide de Ponzi Keynésien actuel.
On peut faire de la politique ou parler de ceci cela, mais au sein de quelle matrice de pensée ?

Ce qui pourrait alors enfin tomber au rang des évidences, voire prendre la priorité sur la pseudo piste de l’industrie pharmaceutique, ne pourra, encore une fois, jamais être conçu dans un système monétariste, qui par nature sacrifie le long terme pour une « illusion immédiate ».



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