En première instance en 2010, les sept prévenus avaient écopé à Bobigny de peines de six à douze mois de prison ferme, ce qui avait déclenché l’ire des syndicats de police. La controverse avait grossi, jusqu’à opposer le garde des sceaux, Michel Mercier, au ministre de l’intérieur de l’époque, Brice Hortefeux, qui avait évoqué un jugement « disproportionné ». C’est le parquet qui avait provoqué ce second procès en faisant appel du jugement.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/12/15/policiers-menteurs-de-bobigny-la-prison-ferme-transformee-en-sursis_1619334_3224.html