La Morgane raisonne comme ses casseroles : l’auteur ne dit pas que le harcèlement sexuel n’existe pas mais que dans ce domaine il y a à boire et à manger ; s’attaquer aux clients des prostituées ne serait pas le faire contre ces dernières, comme si interdire de manger du pain ne reviendrait pas à trucider économiquement les boulangers, etc..., bref que des conneries...