On a traîné - et on traîne encore - dans la fange un homme du peuple comme Robespierre authentiquement mobilisé par l’intérêt général et la défense du peuple contre les voleurs de pouvoirs (TOUS les voleurs de pouvoirs), et en même temps, on a dressé des statues à cette authentique crapule de Voltaire, qui a toujours, en tout temps, et de toutes les manières, œuvré à la stricte défense des intérêts de sa riche classe de possédants.
Il est grand temps de remettre les pendules à l’heure. Bravo à l’auteur. Continuez à nous révéler les perles de correspondances édifiantes.
Une chose, tout de même, à retenir de Voltaire, qui en « lâchait » parfois des bonnes : « L’Histoire est un mensonge dont nous convenons ». Il aurait tout aussi bien pu dire, par anticipation, « mon histoire » ...
Cordialement,
Morpheus