Bonjour, Grégoire.
Le classement Forbes sert de support à des âneries sans nom, récurrentes jusqu’à la nausée : pourquoi toujours se baser sur la pression fiscale exercée sur les ménages et pas sur la pression budgétaire tout court (fiscalité + dépenses contraintes) pour ces mêmes ménages ?
Croyez-vous sérieusement qu’un ménage anglo-saxon vivant dans un système à pression fiscale faible dépense moins que le même couple vivant dans un pays à pression fiscale forte ?