Je dois confesser que j’ai présenté ici ma propre interprétation de l’Aïn Soph Aur. Étant syncrétiste, et en quête, comme Joseph Campbell, d’une source commune à la spiritualité humaine, je puise à diverses fontaines, dont celle du bouddhisme. J’ai trouvé que le concept de vacuité bouddhiste répondait adéquatement (selon ma sensibilité et mon degré de compréhension) à la question de « l’infini », une question que je me suis posée - sous forme de vertige existentiel, dès l’âge de sept ans. Cela étant, je ne suis pas convaincu qu’un kabbaliste « pur et dur » approuverait ce rapprochement.
Cordialement,
Morpheus