Bonjour Rosemar,
Il semblerait que nous ayons les mêmes références (mais dans le cas présent, pas pour la même guerre...) :
« Allez donc parler de ces rebondissements aux enfants grecs qui n’ont pas mangé de viande depuis des lustres. Ils ne rêvent plus de poudre et de balles, seulement d’un bon steack bien saignant depuis que la belle Europe leur a demandé, pour le bien de leur santé et accessoirement de celle de la PAC, de remplacer le poulpe mariné par le bœuf grillé – avant de leur couper les vivres dont on leur avait mis sous le nez l’appétissant fumet… » (article paru ici ce jour).
Et merci pour cette belle référence à l’un de mes poèmes préférés, qui « envoie » plus que toutes les protest songs du monde.