Interdire le blasphème c’est libérer l’intégrisme, dont on a pu et peut voir les horreurs partout où il a pu agir librement.
Votre texte est d’une telle naïveté qu’il pourrait prêter à rire s’il n’était pas la porte ouverte à tous les abus religieux.
Il ne fait dès lors que me faire grimacer.