Bonjour,
S’écrire sur un post, ici ou sur face-book, c’est s’adresser à la cantonade, à des virtualités, c’est un peu comme parler à son miroir. C’est déposer dans le caniveau ce poids qui vous encombre, sans responsabilité aucune de la pollution sauvage ainsi créée.
Et fatalement, l’effet libérateur espéré n’a pas lieu, contrairement au travail possible avec un journal intime sur lequel on dépose une préoccupation en son état du moment, que l’on peut reprendre, comparer, voir évoluer au fil des jours et des réécritures.
Un bon exemple avec Ago où bien des posteurs, loin de s’ouvrir, de s’apaiser au fil de leurs œuvres, se montrent au contraire chaque fois un peu plus enragés.
Face-book, piège de la facilité : si l’amitié est un précieux soutien, elle ne se « trouve » pas, elle ne vous laisse pas « libre », elle se cultive.