« Elles (les banlieues) sont à l’écart de la société (géographiquement, socialement, économiquement etc....) et il faudra bien régler le problème un jour »
30 ans de fonds perdus dans les assos et les aménagements de vie n’ont rien changé, au contraire, votre discours est celui du fonctionnaire politique qui demande encore et toujours plus à la collectivité pour régler un problème insurmontable sans mesures courageuses, mais le courage en politique, c’est comme les champignons dans les arbres, très rares.
Nous verrons avec les petrodollars du Qatar la même résultante, extrémisme religieux en plus.