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tingo 3 octobre 2012 15:10

Petite opinion, condivisible ou pas. J’ai grandement apprécié notre ami Pietro Aretino, tout comme Pierre Louys, en quelque sorte un de ses confrères à distance de plusieurs siècles. Cependant, l’intérêt a diminué d’un bon cran lorsque je suis tombé sur un recueil de poèmes du premier, et sur un « roman » du second (attribué, il est vrai), tous deux entièrement dédiés – que dis-je, consacrés, voués – à l’enculage (ce qu’on appelle la sodomie dans le beau langage, mais vu que ce sont eux-mêmes qui utilisent abondamment le terme...) sous ce qui seraient toutes ses facettes s’il en existait une multitude. C’est peut-être parce que je ne suis pas porté sur la chose, mais j’ai trouvé ces deux ouvrages d’une valeur littéraire nulle, me rappelant un machin de M. Ou-el-Beq qui, toutes les trois pages, insistait pour me décrire sa bitte et le suçage de celle-ci. Toutefois, au contraire de ce dernier, que j’ai balancé dans le feu pour cause aggravante de racisme putréfié, je me suis séparé des deux bouquins de l’Arétin et de Louys comme de coutume, en les abandonnant dans un restoroute quelconque.



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