On peut remarquer, en conclusion provisoire, que la chanson est un art populaire à multiples facettes, et provoquant souvent des réactions épidermiques. Il y a un livre d’entretiens avec Moustaki, « Questions à la chanson » qui résume assez bien tout ça avec cette phrase :
« Un aphone inculte, par sa seule sensibilité et son lyrisme naturel, peut émouvoir. Mieux que la voix ou le cerveau le plus cultivé. »
Et en effet, quand j’écoute un négro spiritual ou un blues du Delta, en « patois » américain, ça m’attrape au coeur et au corps, autant que Django ou Verdi, ou Leprest, ou Emily Loizeau ... 