Excellent article, Olivier !
On savait un peu tout cela (on avait lu « Sexus Politicus » !) mais la rétrospective, qui semble exhaustive, est ici très éclairante.
Reste à se poser la question des interférences des pulsions irrépressibles des dirigeants sur les grandes décisions de l’Etat. Il parait évident qu’elles sont immenses. Alors, peut-on faire confiance à ces malades « sexuels » qui nous gouvernent ?Ou faut-il les éloigner du pouvoir ? Le débat est lancé...