En Suisse nous avons en gros résolu le problème (il reste toujours encore perfectible), nous n’avons pas regardé la masse des gens uniquement (la majorité des votants) pour par exemple changer la constitution (impossible chez-nous de le faire comme en France !) il faut la double majorité : celui du peuple (mais Zürich a plus d’habitants que que des villes des cantons latins) et celui des États...
Il nous est arrivé d’avoir un vote populaire clairement pour la chose et cela a été refusé parce que seul une minorité de cantons (donc des États) y était favorable... On parle a ce moment-là de « crise entre la campagne et des villes »... (Selon les journaleux des villes bien sûr !)