Aurore dernier mot d’« Electre » de Giraudoux.
C’est ainsi que le mendiant nomme le jour qui se lève à la femme Narsès (réputée pour ne pas être bien belle). L’aurore serait l’acmé de la lumière portée sur le monde par Electre.
Cette lumière, dans le chaos, pourrait-elle aussi évoquer les éblouissements, délices des amours heureuses accessibles à tous... ?...