>@philouie
Merci de cette extension donnée à ma remarque.
Vous dites ; « la souveraineté serait rendu au seul lieu où elle existe vraiment, c’est à dire dans l’individu libre. » Hélas, malgré tous les moyens actuels de consulter l’individu en continu et permanence, on ne fait pas confiance à ses choix. Les derniers événements politiques le prouvent, et si on remonte à 2008 encore davantage.
Rome, à un moment, a arrêté ses frontières en raison d’un gigantisme ingérable.
La mondialisation est, en soi, un gigantisme...en définitive, moi qui me sentais « citoyen du monde », conscient d’être au milieu d’un effroyable bordel (1), j’hésite maintenant à me concevoir membre d’une communauté indistincte et globale !
« Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aiëux... »(Du Bellay, lui, en avait marre de l’architecture de Rome hihi)
Merci encore !
noodles
(1)toujours incommensurablement et hypocritement plus pudiques, nos voisins anglais auraient dit « mess » au lieu de bordel ! Mais bordel est tellement plus suggestif, excusez-moi...