Avant de critiquer la justice Italienne, nous serions bien inspirés de balayer devant notre porte.
Trouver des coupables à tout prix, embastiller les lampistes est devenu monnaie courante.
Qu’une cour d’appel condamne Kerviel à 3 ans de prison ferme, passe encore.
Mais le fait de fixer le montant des dommages et intérêts à 4,9 milliards d’euros jette un doute sur la capacité des juges à prononcer un verdict en phase avec le monde réel, au point de susciter une question :
A l’issue d’un tel dérapage, qui doit-on enfermer ?