Merci Jullien 
Effectivement, le peuple Bielorusse a connu un sort tragique durant ces années de guerre.
Svetlana Alexievitch, elle-même biélorusse, a construit son ouvrage « La guerre n’a pas un visage de femme » autour de témoignages et de confidences recueillies auprès de femmes ayant combattu, que ce soit chez les partisans ou dans l’Armée Rouge. Et elles furent très nombreuses, que ce soit dans la cavalerie cosaque, dans l’aviation, dans l’infanterie, même dans les chars, sans oublier les femmes snipers maitrisant l’art du camouflage, que certains officiers estimaient plus douées encore dans cet art que leurs homologues masculins, sans oublier les infirmières, médecins et chirurgiennes, les dactylos, les téléphonistes, les lavandières, les cuisinières, etc
Livre extrêmement émouvant, où des femmes livrent leur guerre, leur vécu, et la manière dont l’Armée Rouge intégrait et traitait ces volontaires qui s’engageaient en masse. Ce livre offre une perspective qui change un peu de celle des récits maculins.
Et les récits de femmes bielorusses ayant combattu avec les Partisans témoignent des conditions extrêmes dans lesquelles il leur fallait survivre, et du sens du sacrifice dont la Résistance faisait preuve.