Sandro, bonsoir,
« La chair est triste, hélas, et j’ai lu tous les livres ».
Fameux, suffisamment que vous semblez toujours bien armé ...je dirais finement.
Je ne cherche pas vraiment un contact soutenu avec vous car lorsque vous faites irruption
au bas de mes papiers, je suis heureux de découvrir qu’il me reste une vaste bibliothèque
à découvrir, donc la chair n’est pas encore triste.