Bonjour Laconique,
Platon pousse au respect et nous encourage à élever le débat.
Pourquoi le peuple grec de l’antiquité qui avait une vie culturelle humainement saine et intelligente commença à écrire des
drames complexes où des individus sombraient dans leurs vies, à la merci des
dieux ?
Pour Nietzsche, une vérité de la vie peut être trouvée dans la tragédie.
Le véritable art doit être le reflet de la
vie et doit par conséquent être amoral, parce que la vie en son
sens le plus profond n’est pas morale, mais plutôt organique.
Pour pallier cette révolution des concepts, le classicisme a édicté la règle des trois unités, unité de temps, de lieu et d’action.
Ce formidable surmoi culturel n’a pas été sans provoquer des dégâts collatéraux, et cela vous le décrivez fort bien dans votre article.
Jusqu’au moment ou le barrage se rompit sous la pression romantique qui mit l’emphase sur les expériences émotionnelles
subjectives et esthétiques au dépend de l’analyse rationnelle.
Le balancier du mouvement pendulaire ne cesse pas d’osciller entre le coeur et la raison.
Bref votre article est l’occasion d’élever le débat.
Merci Platon, pardon Laconique !