Je ne crois pas à l’alliance des « républicains des deux rives », et je n’y ai jamais vraiment cru, même en 2002. Mais à choisir entre un Asselineau « de droite » et un Cohn-Bendit « de gauche », je ne voterais pas forcément pour le second...
Et les objections des souverainistes de gauche, sur les chances qu’on peut avoir de réorienter vraiment les politiques européennes en restant dans l’euro, sur les limites d’un discours trop axé sur le sociétal, sur les impasses de la stratégie actuelle etc. méritent qu’on les prenne en compte sérieusement et qu’on y réponde.
Je ne suis pas d’accord avec eux, mais leurs arguments méritent mieux que d’être écartés d’un revers de la main en stigmatisant leurs alliances improbables...