Il est vrai que ces malades mentaux qui se font appeler « socialistes » sont des spécialistes du sectarisme, et pour eux il y a un monde entre un trotskyste et un social- démocrate.
Certes, l’erreur permet une infinie variété dans le style. Mais entre un communiste et un national-socialiste il n’y a que l’épaisseur d’une feuille de papier.
En leur temps les nazis avaient soulevé un immense espoir de transformation sociale. Et s’ils n’avaient pas nationalisé, c’est simplement que l’industrie allemande par sa complexité était hors de portée des frustes « remèdes » communistes. Il était plus simple de « socialiser » directement les hommes, selon les mots d’Hitler lui-même.