analyse argumentée et cohérente
références intéressantes
mais, à mon avis, chouia trop agressive et insistante
Onfray fourvoie sa « colère » en un vain démontage d’icônes, et s’étale sur Camus (plus de 500 pages, le bouquin, quand même), qui le mérite, mais vise en gros à côté de la plaque, d’une façon particulièrement dichotomique.
Le narcissisme est patent ; de là à le décrire en « narcissisme pervers », c’est une autre histoire.
Mais il est absolument indéniable que, dans une société individualisée et médiatisée à outrance, le narcissisme est devenu prégnant ; certains le signalent depuis belle lurette ; notamment le cinéma américain, et n’a fait que s’étendre.
Est-ce fini, ringard, dépassé ? Tant que le système libéral, la médiatisation et la « communication » remplaceront les rapports sociaux, le dialogue, et la juste rémunération des mérites, c’est pas gagné.