le problème à mon sens, c’est le bien être des prostituées qui font un boulot socialement certainement fort utile. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elles ne déméritent pas tout en permettant une gestion de la violence sociale.
une politique qui serait une politique de gauche devrait être guidée par l’idée que ces travailleuses doivent être protégées par le droit et qu’elles doivent être reconnues, non ?
par ailleurs, je ne crois pas qu’on puisse éliminer de quelque façon le plus vieux métier du monde.
et enfin je me permets d’insérer une petite publicité pour une autobiographie de prostituée, « La Dérobade » de Jeanne Cordelier. De la plume, du coeur, une langue truculente (il y a beaucoup d’argot), des personnages attachants. livre extra.