Ce coup de génie, c’était une action/coup de poing. Perdu pour perdu, il a lancé sa deuxième ligne de bataille à l’assaut des femmes et des enfants qui se trouvaient en attente avec leurs chariots à Dornand. En entendant les cris de leurs femmes et de leurs enfants que les Romains égorgeaient, les Helvètes cessèrent le combat. Ils n’avaient failli ni à l’honneur, ni à la gloire.
Monsieur Mourey, d’où est-ce que vous tirez ça ?