@ taberleroi :
C’est justement en prenant de la hauteur, en scrutant le passé, en ne focalisant pas sur le présent que l’on peut apercevoir la trame qui nous mène à l’avenir, et tenter de la retricoter en conséquence.
Si nous sommes tellement dans la merde aujourd’hui, c’est - entre autres - que les gens sont oublieux du passé, partant, qu’ils ne peuvent en tirer des leçons.
Ce « chronocentrisme » est l’un des pires maux de la démocratie.