Le problème de votre argument Mougeon, c’est qu’en matière audiovisuelle, comme dans tout ce qui relève des biens intellectuels (musique, livre, cinéma…), il n’y a pas de « demande ».
La demande n’est présente que s’il y a un besoin naturel de la part des consommateurs (se nourrir, se vêtir…), or la distraction n’est pas un besoin naturel, ça n’est au contraire que du superflu.
Il n’y a donc en fait que de l’offre, c’est donc, contrairement à ce que vous dites, la télé et seulement elle qui est responsable de la nullité de ses programmes.