Très beau, tout ça, même si on considère la Guerre de 14-18 comme un phénomène isolé. Ce qui n’est pas du tout le cas, par exemple, pour les peuples des Balkans, qui en bavaient déjà depuis plusieurs années, ni pour les peuples qui vivaient dans l’enceinte de l’empire russe, et qui eux continueront à en baver au moins jusqu’en 1921. De même, cet article un tantinet ethnocentrique passe sur le fait que les victimes de cette guerre ont été bien plus nombreuses sur les fronts ottoman et russe. « Grande » est un mot trouvé à l’époque, et qui colle encore dans les chaumières de l’Occident – je vous laisse deviner à quelle activité belliqueuse un Afghan accollerait l’adjectif « grande ». A chacun son « storytelling », donc.