
"... ils tirèrent au sort dix d’entre eux
pour être les meurtriers de tous ; chacun s’étendit auprès de sa femme et de
ses enfants qui gisaient à terre, les entourant de ses bras, et tous offrirent
leur gorge toute prête à ceux qui accomplissaient ce sinistre office. Quand
ceux-ci eurent tué sans faiblesse tous les autres, ils s’appliquèrent les uns
aux autres la même loi du sort : l’un d’eux, ainsi désigné, devait tuer ses
neuf compagnons et se tuer lui-même après tous ; de cette manière, ils étaient
assurés qu’il y aurait égalité pour tous dans la façon de porter le coup et
de le recevoir. Enfin, les neuf Juifs souffrirent la mort et le dernier
survivant, après avoir contemplé autour de lui la multitude des cadavres étendus,
craignant qu’au milieu de ce vaste carnage il ne restât quelqu’un pour réclamer
le secours de sa main et ayant reconnu que tous avaient péri, mit le feu au
palais, s’enfonça d’un bras vigoureux son épée tout entière dans le corps,
et tomba près de ceux de sa famille. Ils étaient morts dans la pensée de
n’avoir laissé aucun être vivant au pouvoir des Romains ; ..."
De Flavius Josèphe sur la fin de Metsada (Massada) en l’an 73.
Beaucoup de sang, déjà ! Mais c’était il y a bien longtemps et rien ne prouve d’ailleurs que ce soit la vérité.
Il y a peu de chances pour que le porte-parole de Tsahal qui signe שנית soit le descendant d’un hébreu car il n’y a pas de peuple juif mais une religion juive et, a contrario, il est probable que beaucoup de palestiniens de Gaza descendent, eux, des habitants de la Palestine du premier siècle .
Donc, au lieu de raconter des âneries assez infâmes qui ne convainquent plus personne désormais, même les ânes, שנית pourrait nous parler du complexe de Massada, par exemple !