Changer les statuts de la BCE et refaire des traités qui prennent en compte la dimension humaine serait un progrès, avant que de se replier sur soi-même en quittant l’UE.
Mais cela suppose des gouvernements censés s’occuper du peuple, ce qui est antinomique.
Il ne faut pas croire à mon sens que quitter l’Europe arrangerait les choses. Ou plutôt, disons au lieu de « quitter l’Europe » : rejoignons l’insurrection qui s’annonce.