La gauche c’est comme une file d’attente. Il y a ceux qui sont venus tôt ou qui se sont fait réserver une place. Ca c’est socialistes et compagnie. Et puis il y a ceux qui sont loin dans la file et qui sentent bien qu’ils ont peu de chance d’obtenir un truc. Là, ça râle. Ou ça fait semblant de croire que la fête au slip continue.
Elle continue mais il y a moins d’invités. L’austérité, c’est deux mac-dos au lieu de trois.
Terrible.