Ah, dernier détail :
"Cynthia Osborne ne remet pas - non plus - en question
les données et les constats de l’étude. Elle résume la critique de
l’étude à trois éléments (15) «
Euuuuh si, quand on dit que »l’homoparentalité comme facteur causal
n’est pas démontrée« (pour reprendre tes propos) et que dans le même temps Regnerus »constate" (sic) que l’homosexualité est forcément une perversité puisqu’influençant en mal l’éducation des enfants, elle remet, certes indirectement, en question le constat puisque ce dernier n’est pas validé par les échantillons.
Allez Roque, go la maison de retraite, t’es quand même sacrément fatigué.